Rujugiro dément tout lien avec les FDLR, Nyamwasa, karegeya, Gahima ou Rudasingwa
Mis en cause par un ancien membre des FDLR, le lieutenant-colonel Abraham Sam Bisengimana, pour soutien supposé à la rébellion rwandaise FDLR et ses liens avec quatre anciens dignitaires du régime FPR condamnés par contumace à des peines de 20 à 24 ans de prison - Rudasingwa, Nyamwasa, Karegeya et Gahima - le magnat rwandais Albert Rujugiro a fait parvenir une lettre à l'agence rwandaise d'informations RNA où il dément tout lien avec une quelconque entreprise de subversion et de renversement du régime. Nous la publions ci-après in extenso.
"Vous devez avoir été surpris autant que moi par la lecture des déclarations d'un ex-rebelle répondant au nom de Abraham Sam Bisengimana, qui affirme que j'ai des liens avec les FDLR.
Je dénonce avec la dernière énergie, ces accusations montées de toute pièce, a des fins inavouées, voire diaboliques. Je déclare solennellement que je ne suis ni de loin ni de près lié au FDLR, une organisation que je ne connais qu'a travers les medias comme tout le monde.
Cet ex-rebelle évoque des rencontres qui auraient eu lieu au Cap, en Afrique du Sud avec des dissidents du régime rwandais. Permettez-moi de vois informer que depuis plus de 3 ans, je n'ai pas mis les pieds dans cette ville.
Par ailleurs, tous ceux qui me connaissent savent bien que je n'ai pas de contact avec les quatre dissidents en question ( Kayumba, Karegeye, Rudasingwa, Gahima). La dernière fois que j'ai parlé à ces personnes remonte d'il y a plusieurs années, lorsqu'ils étaient encore en fonction au Rwanda. D'où est-ce que Bisengimana tire des liens que j'entretiendrais avec les FDLR., ou avec des dissidents rwandais ? Quel intérêt aurais-je à me joindre à ces groupes ? Pour qu'ils me nomment Président une fois qu'ils auront gagné la guerre ? Je n'ai pas d'ambition politique !
La seule fois que je me suis intéressé à la politique c'est quand j'ai aidé mes frères Rwandais à rentrer chez eux après des décennies d'exil et a s'y installer paisiblement. Si j'avais des aspirations politiques,
c'est en ce moment que j'aurais essayé de me créer un espace politique. Je ne l'ai pas fait ! Pourquoi le voudrais- je aujourd'hui en détruisant ce que j'ai aidé à construire ? Loin de moi une telle idée.
Je voudrais rassurer l'opinion rwandaise et internationale que le temps qui me reste à vivre sera entièrement consacré a la consolidation des acquis du peuple rwandais et que jamais, je ne participerai jamais à un acte de déstabilisation de mon cher Pays, le Rwanda."
Signée Tibert A. Rujugiro
"Vous devez avoir été surpris autant que moi par la lecture des déclarations d'un ex-rebelle répondant au nom de Abraham Sam Bisengimana, qui affirme que j'ai des liens avec les FDLR.
Je dénonce avec la dernière énergie, ces accusations montées de toute pièce, a des fins inavouées, voire diaboliques. Je déclare solennellement que je ne suis ni de loin ni de près lié au FDLR, une organisation que je ne connais qu'a travers les medias comme tout le monde.
Cet ex-rebelle évoque des rencontres qui auraient eu lieu au Cap, en Afrique du Sud avec des dissidents du régime rwandais. Permettez-moi de vois informer que depuis plus de 3 ans, je n'ai pas mis les pieds dans cette ville.
Par ailleurs, tous ceux qui me connaissent savent bien que je n'ai pas de contact avec les quatre dissidents en question ( Kayumba, Karegeye, Rudasingwa, Gahima). La dernière fois que j'ai parlé à ces personnes remonte d'il y a plusieurs années, lorsqu'ils étaient encore en fonction au Rwanda. D'où est-ce que Bisengimana tire des liens que j'entretiendrais avec les FDLR., ou avec des dissidents rwandais ? Quel intérêt aurais-je à me joindre à ces groupes ? Pour qu'ils me nomment Président une fois qu'ils auront gagné la guerre ? Je n'ai pas d'ambition politique !
La seule fois que je me suis intéressé à la politique c'est quand j'ai aidé mes frères Rwandais à rentrer chez eux après des décennies d'exil et a s'y installer paisiblement. Si j'avais des aspirations politiques,
c'est en ce moment que j'aurais essayé de me créer un espace politique. Je ne l'ai pas fait ! Pourquoi le voudrais- je aujourd'hui en détruisant ce que j'ai aidé à construire ? Loin de moi une telle idée.
Je voudrais rassurer l'opinion rwandaise et internationale que le temps qui me reste à vivre sera entièrement consacré a la consolidation des acquis du peuple rwandais et que jamais, je ne participerai jamais à un acte de déstabilisation de mon cher Pays, le Rwanda."
Signée Tibert A. Rujugiro
Jean-bernard Gervais