Na Wéwé, après Hollywood, Bujawood ?
Depuis mai 2010, un court-métrage burundais rafle tous les prix dans les festivals internationaux, jusqu'à sa nomination cette année aux Oscars à Hollywood.
Ce film a participé à 15 festivals, et a été officiellement nominé aux oscars 2011 à Hollywood (Los Angeles). Un succès inespéré.
Ce film fait maison occupe une place de choix dans le top 10 des meilleurs courts-métrages internationaux.
Un petit coup d’œil à son palmarès s’impose :
Premier prix à Tübingen, deuxième prix à Berlin, classé Top 10 en Grèce, prix du public à Bruxelles, prix des auteurs à Bruxelles, prix ciné-court à Paris, prix de la presse à Namur et prix TV à Namur. Rien que ça !
Par ailleurs, Na Wéwé a participé à la Compétition Internationale du Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand 2011. A eu une mention d’honneur au Flickerfest International Short Film Festival Janvier 2011. Deuxième prix au festival international du court-métrage de Berlin en novembre 2010, et j’en passe.
C’est un court-métrage de 14 minutes qui raconte un des épisodes les plus tristement célèbres de la guerre civile burundaise : en 1994 a lieu l'attaque par des rebelles d'un minibus transportant des civils.
Une kalachnikov claque. Le bus est arrêté, les passagers descendent.
Un ordre est donné : "Les Hutus à gauche, les Tutsis à droite !". Commence alors le tri... Mais qui est hutu, qui est tutsi ?
Cette histoire dénonce avec émotion, humour et suspense l'absurdité des luttes ethniques et raciales. L'absurdité qu'il y a à chercher absolument à étiqueter, à ranger dans des catégories. Il montre avec dérision que les distinctions raciales qui opposent si souvent les humains n'ont pas le moindre fondement.
Promouvoir le court-métrage est une tache difficile. Raison pour laquelle, l’engouement pour ce film venu d’un petit pays qui est loin d’être connu pour le septième art, est une preuve de l’intérêt grandissant pour l’art et la culture dans les Grands Lacs.
En effet, la culture gagne du terrain dans ces petits pays. Avec la naissance d’agence comme « Ménya Média » pour l’audiovisuel au Burundi, « Ivuka art » pour la peinture et les arts artisanaux au Rwanda. Sans oublier toutes les petites initiatives indépendantes pour rendre l’art accessible à tous dans ces régions où la culture est méconnue, et souvent sous-estimée.
Et pourtant, qui dit culture dit communication et ouverture d’esprit. Choses qui n’est pas négligeable quand on sait que la liberté d’expression et la liberté tout court sont malheureusement, souvent bafouées dans cette partie du monde.
Grace aux films comme Na Wéwé, on sait dorénavant que l’on peut trouver des techniciens compétents, des acteurs et tout le reste sur place.
Il est intéressant de souligner que quasiment tous les acteurs de ce film et une grande partie de l’équipe technique, sont burundais.
Il a été Produit et Réalisé par Ivan Goldschmidt sur une idée de Jean-Luc Pening (Menya Media - Burundi). Ena Wéwé a été écrit par Jean-Luc Pening et Ivan Goldschmidt. La culture, une fenêtre ouverte sur le chemin de la paix dans les grands lacs ?! qtl { position: absolute; border: 1px solid #cccccc; -moz-border-radius: 5px; opacity: 0.2; line-height: 100%; z-index: 999; direction: ltr; } qtl:hover,qtl.open { opacity: 1; } qtl,qtlbar { height: 22px; } qtlbar { display: block; width: 100%; background-color: #cccccc; cursor: move; } qtlbar img { border: 0; padding: 3px; height: 16px; width: 16px; cursor: pointer; } qtlbar img:hover { background-color: #aaaaff; } qtl>iframe { border: 0; height: 0; width: 0; } qtl.open { height: auto; } qtl.open>iframe { height: 200px; width: 300px; }

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Ce film fait maison occupe une place de choix dans le top 10 des meilleurs courts-métrages internationaux.
Un petit coup d’œil à son palmarès s’impose :
Premier prix à Tübingen, deuxième prix à Berlin, classé Top 10 en Grèce, prix du public à Bruxelles, prix des auteurs à Bruxelles, prix ciné-court à Paris, prix de la presse à Namur et prix TV à Namur. Rien que ça !
Par ailleurs, Na Wéwé a participé à la Compétition Internationale du Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand 2011. A eu une mention d’honneur au Flickerfest International Short Film Festival Janvier 2011. Deuxième prix au festival international du court-métrage de Berlin en novembre 2010, et j’en passe.
C’est un court-métrage de 14 minutes qui raconte un des épisodes les plus tristement célèbres de la guerre civile burundaise : en 1994 a lieu l'attaque par des rebelles d'un minibus transportant des civils.
Une kalachnikov claque. Le bus est arrêté, les passagers descendent.
Un ordre est donné : "Les Hutus à gauche, les Tutsis à droite !". Commence alors le tri... Mais qui est hutu, qui est tutsi ?
Cette histoire dénonce avec émotion, humour et suspense l'absurdité des luttes ethniques et raciales. L'absurdité qu'il y a à chercher absolument à étiqueter, à ranger dans des catégories. Il montre avec dérision que les distinctions raciales qui opposent si souvent les humains n'ont pas le moindre fondement.
Promouvoir le court-métrage est une tache difficile. Raison pour laquelle, l’engouement pour ce film venu d’un petit pays qui est loin d’être connu pour le septième art, est une preuve de l’intérêt grandissant pour l’art et la culture dans les Grands Lacs.
En effet, la culture gagne du terrain dans ces petits pays. Avec la naissance d’agence comme « Ménya Média » pour l’audiovisuel au Burundi, « Ivuka art » pour la peinture et les arts artisanaux au Rwanda. Sans oublier toutes les petites initiatives indépendantes pour rendre l’art accessible à tous dans ces régions où la culture est méconnue, et souvent sous-estimée.
Et pourtant, qui dit culture dit communication et ouverture d’esprit. Choses qui n’est pas négligeable quand on sait que la liberté d’expression et la liberté tout court sont malheureusement, souvent bafouées dans cette partie du monde.
Grace aux films comme Na Wéwé, on sait dorénavant que l’on peut trouver des techniciens compétents, des acteurs et tout le reste sur place.
Il est intéressant de souligner que quasiment tous les acteurs de ce film et une grande partie de l’équipe technique, sont burundais.
Il a été Produit et Réalisé par Ivan Goldschmidt sur une idée de Jean-Luc Pening (Menya Media - Burundi). Ena Wéwé a été écrit par Jean-Luc Pening et Ivan Goldschmidt. La culture, une fenêtre ouverte sur le chemin de la paix dans les grands lacs ?! qtl { position: absolute; border: 1px solid #cccccc; -moz-border-radius: 5px; opacity: 0.2; line-height: 100%; z-index: 999; direction: ltr; } qtl:hover,qtl.open { opacity: 1; } qtl,qtlbar { height: 22px; } qtlbar { display: block; width: 100%; background-color: #cccccc; cursor: move; } qtlbar img { border: 0; padding: 3px; height: 16px; width: 16px; cursor: pointer; } qtlbar img:hover { background-color: #aaaaff; } qtl>iframe { border: 0; height: 0; width: 0; } qtl.open { height: auto; } qtl.open>iframe { height: 200px; width: 300px; }
Jean-bernard Gervais