Le parti burundais d'opposition ADC-IKIBIRI boycotté par le gouvernement
Les délégués des partis politiques des pays de la Communauté Est Africaine (East African Community ) se sont réunis à Nairobi au Kenya du 15 au 16 Septembre 2011.
Deux cents personnes étaient présentes lors de cette réunion qui avait pour 'objectif de renforcer la collaboration politique dans le but de former un Etat unique réunissant les pays de l'EAC.
Cependant , l'ADC-Ikibiri, un parti d'opposition, s'inscrit en faux contre l'attitude divisionniste du gouvernement burundais qui s'est arrangé pour ne pas l'inviter à cette réunion.
Lors d'une conférence de presse animée ce vendredi 16 septembre, Chauvineau MUGWENGEZO, porte-parole de l'ADC-Ikibiri, a manifesté son mécontentement en précisant que le gouvernement n'a invité que les partis qui sont en accord avec lui et d'ajouter : "Nous n'allons pas reconnaître les décisions de cette réunion car la délégation burundaise y était incomplète."
En plus de cette indignation, le porte-parole de l'ADC-Ikibiri a fait savoir qu'en refusant d'inviter l'opposition, le gouvernement veut l'étouffer complètement.
" Ils ne nous ont pas invités parce qu'ils étaient certains que nous allions dénoncer au grand jour leurs erreurs qui vont jusqu'à diviser les partis politiques de l'opposition", a -t-il martelé.
Pourtant , le Ministère de l'Intérieur nie les accusations de l'ADC-Ikibiri en indiquant qu'il n'a exclu aucun parti.
Entretemps, Agathon RWASA, chef historique du parti FNL (membre de l'ADC-Ikibiri ) en exil depuis le début du 2ème semestre de l'an 2010, a sorti un mémorandum sur le "Plan Safisha" ( Exécutez ! ). Rappelons que le plan Safisha serait une opération secrète du gouvernement, destiné à éliminer physiquement toute opposition au Burundi.
Dans ce mémorandum de 8 pages sorti ce vendredi le 16 septembre 2011, Agathon RWASA dénonce le "génocide" contre les membres des partis de l'opposition, spécialement ceux du FNL. Il cite à titre d'exemple des dizaines de personnes tuées dans la province de Bujumbura depuis début 2011, et en attribue la responsabilité à la police, le service des renseignements, et les Imbonerakure.
Deux cents personnes étaient présentes lors de cette réunion qui avait pour 'objectif de renforcer la collaboration politique dans le but de former un Etat unique réunissant les pays de l'EAC.
Cependant , l'ADC-Ikibiri, un parti d'opposition, s'inscrit en faux contre l'attitude divisionniste du gouvernement burundais qui s'est arrangé pour ne pas l'inviter à cette réunion.
Lors d'une conférence de presse animée ce vendredi 16 septembre, Chauvineau MUGWENGEZO, porte-parole de l'ADC-Ikibiri, a manifesté son mécontentement en précisant que le gouvernement n'a invité que les partis qui sont en accord avec lui et d'ajouter : "Nous n'allons pas reconnaître les décisions de cette réunion car la délégation burundaise y était incomplète."
En plus de cette indignation, le porte-parole de l'ADC-Ikibiri a fait savoir qu'en refusant d'inviter l'opposition, le gouvernement veut l'étouffer complètement.
" Ils ne nous ont pas invités parce qu'ils étaient certains que nous allions dénoncer au grand jour leurs erreurs qui vont jusqu'à diviser les partis politiques de l'opposition", a -t-il martelé.
Pourtant , le Ministère de l'Intérieur nie les accusations de l'ADC-Ikibiri en indiquant qu'il n'a exclu aucun parti.
Entretemps, Agathon RWASA, chef historique du parti FNL (membre de l'ADC-Ikibiri ) en exil depuis le début du 2ème semestre de l'an 2010, a sorti un mémorandum sur le "Plan Safisha" ( Exécutez ! ). Rappelons que le plan Safisha serait une opération secrète du gouvernement, destiné à éliminer physiquement toute opposition au Burundi.
Dans ce mémorandum de 8 pages sorti ce vendredi le 16 septembre 2011, Agathon RWASA dénonce le "génocide" contre les membres des partis de l'opposition, spécialement ceux du FNL. Il cite à titre d'exemple des dizaines de personnes tuées dans la province de Bujumbura depuis début 2011, et en attribue la responsabilité à la police, le service des renseignements, et les Imbonerakure.
Gaspard Maheburwa