La police rwandaise tire sur un militant de l'opposition
Le mouvement d'opposition rwandais FDU-Inkingi a accusé les autorités d'avoir tenté d'assassiner l'un de ses cadres, Eric Nshimiyimana, la semaine dernière.
Selon FDU-Inkingi, Eric Nshimiyimana s'est fait tirer dessus par des officiers de police en pleine poitrine. Après avoir été blessé, on lui aurait passé des menottes, et il aurait dû attendre deux heures avant d'être conduit à l'hôpital.
Le parti FDU, dont la présidente, Victoire Ingabire, est actuellement accusée de divisionnisme, de terrorisme, et de complot contre l'Etat, a accusé le gouvernement de menacer de mort certains de ses militants.
Le porte-parole de la police, Theos Badege, a nié ces accusations. Selon lui, Nshimiyimana aurait résisté aux policiers, qui cherchait à le fouiller, pensant qu'il portait une arme.
Il a aussi nié toute menace de mort proféré contre les militants du FDU. "Si quelqu'un se sent menacé, qu'il vienne porter plainte à la police", a-t-il ajouté. Le procès de la présidente du FDU-Inkingi, actuellement emprisonnée, a débuté le 5 septembre.
Selon FDU-Inkingi, Eric Nshimiyimana s'est fait tirer dessus par des officiers de police en pleine poitrine. Après avoir été blessé, on lui aurait passé des menottes, et il aurait dû attendre deux heures avant d'être conduit à l'hôpital.
Le parti FDU, dont la présidente, Victoire Ingabire, est actuellement accusée de divisionnisme, de terrorisme, et de complot contre l'Etat, a accusé le gouvernement de menacer de mort certains de ses militants.
Le porte-parole de la police, Theos Badege, a nié ces accusations. Selon lui, Nshimiyimana aurait résisté aux policiers, qui cherchait à le fouiller, pensant qu'il portait une arme.
Il a aussi nié toute menace de mort proféré contre les militants du FDU. "Si quelqu'un se sent menacé, qu'il vienne porter plainte à la police", a-t-il ajouté. Le procès de la présidente du FDU-Inkingi, actuellement emprisonnée, a débuté le 5 septembre.
jacques gasibirege