La journaliste Agnès Uwimana, directrice de Umurabyo, arrêtée pour négationnisme et outrage à Kagamé
La police rwandaise a arrêté jeudi 8 juillet la directrice du journal privé Umurabyo, Agnès Uwimana, accusée notamment d'"outrage au chef de l'Etat" et "négation du génocide des Tutsi" de 1994.
Agnès Uwimana est poursuivie pour "incitation à la désobéissance civile, outrage au chef de l'Etat, propagation de rumeurs visant à troubler l'ordre et la tranquillité publiques et négation du génocide des Tutsi" de 1994, à travers des articles publiés ces derniers jours dans son journal, a indiqué le porte-parole de la police, Eric Kayiranga. M. Kayiranga a ajouté que Mme Uwimana, arrêtée jeudi, était encore entre les mains de la police en attendant que son dossier soit transmis au parquet. Le Haut conseil des médias (HCM), organe étatique de régulation de la presse, avait adressé plusieurs mises en garde à Mme Uwimana au cours des dernières semaines. La journaliste avait été déjà condamnée à un an de prison ferme par un tribunal rwandais notamment pour "sectarisme" et "diffamation". Elle avait repris la publication de son journal après avoir purgé la totalité de la peine début 2008.
AFP
Agnès Uwimana est poursuivie pour "incitation à la désobéissance civile, outrage au chef de l'Etat, propagation de rumeurs visant à troubler l'ordre et la tranquillité publiques et négation du génocide des Tutsi" de 1994, à travers des articles publiés ces derniers jours dans son journal, a indiqué le porte-parole de la police, Eric Kayiranga. M. Kayiranga a ajouté que Mme Uwimana, arrêtée jeudi, était encore entre les mains de la police en attendant que son dossier soit transmis au parquet. Le Haut conseil des médias (HCM), organe étatique de régulation de la presse, avait adressé plusieurs mises en garde à Mme Uwimana au cours des dernières semaines. La journaliste avait été déjà condamnée à un an de prison ferme par un tribunal rwandais notamment pour "sectarisme" et "diffamation". Elle avait repris la publication de son journal après avoir purgé la totalité de la peine début 2008.
AFP
Jean-bernard Gervais