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Kagamé défend l'intervention militaire en Libye, et critique l'UA

A contrario de son homologue et voisin Yoweri Museveni, le président Paul Kagamé, dans un entretien donné au journal The Times hier mercredi, a soutenu l'intervention de la coalition en Lybie pour imposer une zone d'exclusion aérienne, dite no fly zone. Cette coalition est maintenant sous le feu des critiques de la ligue arabe et de l'Union africaine, qui demandent d'ores et déjà la fin immédiate des bombardements. Paul Kagamé s'est félicité de cette intervention de la communauté internationale, eu égard au génocide rwandais de 1994.Image removed. "Aucun pays mieux que le mien ne connait le cout d'une absence d'intervention de la communauté internationale. En 1994, un million de personnes ont été tuées par les forces génocidaires du président Juvenal Habyarimana, et le monde n'a rien fait pour stopper ce génocide", a-t-il notamment déclaré. Il est encourageant de constater que la communauté internationale a retenu la leçon et que, grâce à la résolution 1973, nous allons trouver les moyens pour stopper la crise en Libye". En revanche, Kagamé a été critique avec l'Union africaine, regrettant au passage son manque de réactivité. La commission de l'Union Africaine sur la crise libyenne, deux jours auparavant, composé de cinq chefs d'Etat, dont Museveni, avait demandé l'arrêt immédiat de l'intervention militaire de la coalition.
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Jean-bernard Gervais