Juppé ne veut pas "serrer la main" de Kagamé
Rappelons que le rapport Mucyo, rendu public en 2008, avait pour objet de faire toute la lumière sur les responsabilités de la France dans le génocide rwandais de 1994. Il concluait en dénonçant la responsabilité de plusieurs dizaines d'officiers et d'hommes politiques français, dont Juppé, mais aussi Balladur, villepin, Paul Dijoud, le général Lanxade, le général Quesnot...
"M. Kagamé a dit que je n'étais pas le bienvenu au Rwanda. Je lui ai répondu que je n'avais pas l'intention d'y aller tant que circulerait un rapport (mucyo)" mettant en cause le rôle de la France en 1994, "je n'ai pas l'intention de me manifester de façon très visible", a déclaré le ministre à la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale française.
Alain Juppé répond ainsi aux propos tenus par Paul Kagamé dans l'hebdomadaire Jeune Afrique, lequel affirmait que "Juppé" n'était pas le bienvenu au Rwanda.
Paul Kagamé avait aussi déclaré que les Rwandais avaient "été insultés" par les prises de position en 1994 d'Alain Juppé.
Selon Alain Juppé, le rapport Mucyo est 'un contre-feu à l'instruction judiciaire menée en France", en espérant "qu'un jour la vérité historique sera faite sur ce qui s'est passé au Rwanda entre 1993, un peu avant, et puis pratiquement aujourd'hui".
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Jean-bernard Gervais