Au Burundi, faible affluence pour la fête de l'indépendance
La fête de l'indépendance du Burundi a été célébrée ce vendredi 1er juillet 2011 dans toutes les provinces du pays. A Bujumbura, les cérémonies ont été rehaussées de la présence du Président de la République, Pierre NKURUNZIZA.
Le constat a été fait que, excepté les corps de l'armée, de la police et des fonctionnaires des services publics, la représentativité de la masse populaire n'était pas remarquable dans le défilé qui a caractérisé cette fête.
On avait également l'habitude de voir des écoliers, élèves et étudiants participer à cette fête nationale mais ceux-ci cette fois-ci n'étaient pas présents. A l'intérieur du pays,le Premier Vice-Président, Térence SINUNGURUZA, s'était rendu à Gitega.
A Ruyigi, les cérémonies se sont déroulées sous l'autorité des administratifs locaux mais on ne saura pas si c'est parce qu'il faisait froid que la population n'a pas massivement participé à ces cérémonies.
C'était plutôt le contraire au Nord du pays à Ngozi où la population a répondu massivement à cette fête malgré le soleil accablant.
Sur les prémices d'une nouvelle guerre au Burundi, le Président NKURUNZIZA, dans son discours, a rassuré : " Il n'y aura plus de guerre au Burundi, qu'on le veuille ou pas. Cette période est révolue".
Cette parole a renforcé son discours de la veille du 1er juillet 2011 où il a non seulement souhaité "joyeuse fête à tous les Burundais" mais aussi martelé sa position sur l'impossibilité de négocier avec les partis réunis sous l'ADC-Ikibiri. Cependant, ces derniers répètent toujours le même slogan: "Les négociations finiront par avoir lieu, qu'on le veuille ou pas".
Le constat a été fait que, excepté les corps de l'armée, de la police et des fonctionnaires des services publics, la représentativité de la masse populaire n'était pas remarquable dans le défilé qui a caractérisé cette fête.
On avait également l'habitude de voir des écoliers, élèves et étudiants participer à cette fête nationale mais ceux-ci cette fois-ci n'étaient pas présents. A l'intérieur du pays,le Premier Vice-Président, Térence SINUNGURUZA, s'était rendu à Gitega.
A Ruyigi, les cérémonies se sont déroulées sous l'autorité des administratifs locaux mais on ne saura pas si c'est parce qu'il faisait froid que la population n'a pas massivement participé à ces cérémonies.
C'était plutôt le contraire au Nord du pays à Ngozi où la population a répondu massivement à cette fête malgré le soleil accablant.
Sur les prémices d'une nouvelle guerre au Burundi, le Président NKURUNZIZA, dans son discours, a rassuré : " Il n'y aura plus de guerre au Burundi, qu'on le veuille ou pas. Cette période est révolue".
Cette parole a renforcé son discours de la veille du 1er juillet 2011 où il a non seulement souhaité "joyeuse fête à tous les Burundais" mais aussi martelé sa position sur l'impossibilité de négocier avec les partis réunis sous l'ADC-Ikibiri. Cependant, ces derniers répètent toujours le même slogan: "Les négociations finiront par avoir lieu, qu'on le veuille ou pas".
Gaspard Maheburwa